I.
Commission
de la décrispation politique
En vue de consolider la paix et
la démocratie en RD Congo, cette commission préconise la libération des
prisonniers politiques et d’opinion, le retour des exilés politiques, la suppression
et l’interdiction des dédoublements des partis politiques, la levée de toute
entrave à la liberté de presse et l’accès libre à tous les médias et
particulièrement aux médias publics.
Dans cet ordre d’idées elle a
levé cinq options à savoir :
1.
L’engagement de toutes les parties à lancer
un appel sans équivoque à la paix et à la non-violence ;
2.
La régularisation et l’acquittement par les
médias suspendus de leur statut juridique, de leur devoir vis-à-vis de la DGRAD
et du Ministère des Médias ;
3. La
mise en place par le Ministre ayant en charge la Justice d’une commission ad
hoc des magistrats chargés d’examiner au cas par cas les dossiers des prisonniers
politiques et d’opinion ;
4. La
demande d’une mesure de grâce présidentielle dont les modalités pratiques sont
à définir pour les cas emblématiques des sept personnes ci-après : Moise
Katumbi, Jean-Claude Muyambo, Eugène Diomi Ndongala, Moise Moni Della, Floribert
Anzuluni, Antipas MBusa Nyamuisi, Roger Lumbala, ainsi que les neuf membres du
Mouvement citoyen Lucha : Franck Bahati, Deogratias Kizi Lubanga, Lombo
Bihititi, Célestin Tambwe, Luc Malembe, Faustin Dunia, Glody Tambwe, Jacques
Mohindo, Justin Mutabesha.
5. Concernant
le dédoublement des partis politiques, la liberté de manifestation et
l’environnement général par rapport aux droits de l’homme, les discussions
continuent.
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